Rupture.

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Il ne m’aime plus et ne me voit plus comme la femme de sa vie. Je l’aime encore, mais je ne veux pas d’une relation par obligation, par pitié ou par compassion. Alors j’ai décidé que c’était terminé.

Ce serait mentir de dire que je n’ai pas le coeur brisé. Est-ce que c’est de sa faute ? Oui et non. Pourquoi lui en vouloir d’avoir été enfin honnête et d’avoir su me dire ce qui n’allait pas ? Bien sûr, j’aurais aimé qu’il se batte, qu’il voie au-delà de nos différences, qu’il se souvienne des éclats de rire, de la tendresse, de la complicité, de toutes ces belles choses qu’on a partagées et qui sont vouées à disparaître.

Tout comme j’ai aimé sans compter, que j’ai donné sans limite, j’ai ce trou dans la poitrine, cette angoisse qui m’étreint le soir quand je réalise qu’il faudra m’endormir seule, qu’il ne sera pas à mes côtés dans le lit mais dans la pièce à côté, dans un autre lit. Et je résisterai à l’envie de me blottir contre son dos, de sentir le parfum de sa peau dans son cou. Je m’empêcherai de penser qu’il est le seul à savoir calmer les battements accélérés de mon coeur et les larmes qui coulent quand des cauchemars m’assaillent, écho de ma peur de l’abandon qui se réalise.

Mais.

Je ne m’abandonne pas. A travers la douleur, à travers la peine, à travers le noir dans lequel je me sens tomber, je devine la douceur, la guérison, je devine la lumière. Heure après heure, jour après jour, je vis les émotions de la rupture et je prends le temps d’accepter ce deuil imposé d’un amour qui se termine. Un jour, je dirai au revoir à tous ces projets qui liaient nos futurs.

Je vais écrire et filmer. Documenter et raconter. Partager. Ne pas avoir honte. Dire le vrai. Cela m’aidera, cela pourra peut-être vous aider face à ce genre d’événements. Je suis sur un chemin que je ne soupçonnais pas. Pour l’instant, je ne regarde pas encore bien en face cette nouvelle vie qui m’attend parce que je ne suis pas prête. Tout de suite, j’ai besoin de repos, j’ai envie de savourer quelques jours de vacances en famille qui approchent et qui me feront du bien. J’ai envie que l’été reste une belle saison de rires et de rencontres, avec d’autres lieux, avec d’autres visages. J’ai envie d’écouter mon âme créative, m’émerveiller devant les fleurs qui offrent leur beauté. J’ai envie de me retrouver.

Défi 365 jours : Un dessin par jour / Daily Art Therapy

ATELIER

Afin de travailler ma technicité, de continuer à nourrir ma curiosité artistique tout en développant ma créativité, je me suis lancée le défi de réaliser un dessin par jour pendant un an.

L’approche est la même pour chacune de mes créations : douceur et bienveillance. Chaque session dessin est filmée et partagée sur Youtube, une vidéo postée par jour d’une durée de 8 à 10 minutes, avec des parties plus ou moins accélérées, en musique.

Vous pouvez les retrouver dans la Playlist Daily Art Therapy, mise à jour quotidiennement.

De plus en plus attirée par les motifs abstraits et plus particulièrement le Zentangle Art, chaque instant passé à dessiner est un rendez-vous avec la détente, la relaxation et la méditation. J’avais envie de partager avec vous cette approche thérapeutique de l’art sous un autre format que des photographies disséminées ici et là.

J’espère que ces vidéos vous plairont.🖤

Patreon et Utip, les réseaux sociaux, les blogs… ou Comment soutenir le travail d’un/e Artiste

ATELIER

Largent, c’est le nerf de la guerre ! Et vivre de sa passion est un rêve bien beau qui très vite peut se fracasser sur les murs des obligations financières : payer le loyer, les factures, la nourriture, le matériel de création, l’abonnement internet, et les imprévus, et….

Seule, je n’y arriverais pas. C’est grâce à mon allocation chômage qui tombe chaque mois que je me suis sentie rassurée et accompagnée. C’est SURTOUT grâce à mon amoureux qui chaque jour va travailler et assure à notre foyer un salaire nous permettant de subvenir à nos besoins. J’ai hérité de l’angoisse de mon père concernant l’argent, et quand j’ai réalisé que je consultais mon compte bancaire plusieurs fois par jour, j’ai compris qu’il fallait dire stop. Je n’ai pas de quoi mettre d’argent de côté actuellement, et CE N’EST PAS GRAVE ! Un jour, oui, mais pas maintenant. Mon allocation s’arrêtera exactement dans 31 jours. Un petit mois.

Alors j’ai fouillé. J’ai cherché à droite et à gauche des petits moyens de faire des économies pour les courses : merci Igraal, Poulpeo et autres plateformes de cashback sur lesquelles il est également possible de trouver des bons de réductions (attention, seuls certaines marques sont concernées, ne vous jetez pas dessus sans comparer les prix !). Avec quelques euros économisés, c’est un petit poids qui s’allège. Et j’en fais un jeu, pour oublier le côté cynique de la chose. L’argent ne fera jamais mon bonheur, mais que c’est dur de vivre dans une société capitaliste !

Et puis, j’ai compris la magie des réseaux sociaux. Instagram est peut-être le réseau qui créé de nombreux complexes et des malheureux, mais j’ai décidé de l’utiliser afin de partager mes créations et soutenir le travail d’autres artistes. Un like, un partage en story, un abonnement…. c’est pas compliqué et c’est gratuit ! Sur Twitter, c’est un peu la même chose, et en cette période de confinement, il y a des personne qui postent des mots lumineux et poétiques, 140 caractères au maximum qui apportent un peu de douceur au quotidien. Si beaucoup dénigrent Facebook aujourd’hui, on trouve tout de même des pages inspirantes et des groupes sur lesquels échanger et faire de belles rencontres. Les blogs sont une mine d’or, et une visite, un like sur un article, sont autant de petites choses gratuites qui encourageront un/e artiste à continuer.

La clé, j’en suis arrivée à cette conclusion, c’est d’assumer qu’on vive une vie différente ; on choisit peut-être de poser des priorités là où notre entourage et la société nous traiteraient de rêveurs naïfs, mais si la vie est plus belle et plus douce ainsi, pourquoi renoncer au bonheur et à l’équilibre ?

Mes réseaux

Instagram : des instantanés de vie, des illustrations
Twitter : 140 caractères tout doux
Facebook : une page pleine de petits billets spontanés
Youtube : des vlogs, des storytime…

Pour me soutenir financièrement
Utip : c’est gratuit pour vous, pour chaque pub que vous visionnez, je touche 1 centime – et les pubs ne durent pas plus de 30 secondes !
Patreon (en pause jusqu’à nouvel ordre) : Des abonnements mensuels entre 1€ et 15€ autour du développement personnel et de l’art-thérapie – podcasts, cartes à colorier, illustrations à imprimer…